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La fragilité économique et financière européenne : démultiplicateur de crises ?
   
 
 
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La fragilité économique et financière européenne : démultiplicateur de crises ?

 
Sunday, 16 October 2011 20:22
 
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Par Emmanuel Dupuy
EPOS Insights

 

 

Présidence du G-8/ G-20 aux tonalités volontiers réformistes - notamment en ce qui concerne la moralisation de la finance internationale et des bailleurs de fond internationaux dans la crise liée à la dette des Etats ; relance de l'Union pour la Méditerranée - dans le contexte des révolutions maghrébines et de la création ardemment soutenue d'un état palestinien; leadership aux cotes de l'Allemagne pour faire émerger une indispensable gouvernance économique de l'euro ; ambitions en terme de planification et de capacités renouvelées en matière d'Europe de la défense et affirmation du renforcement du poids de l'Europe au sein de l'Otan que la France a rejoint en parole lors du Sommet de Strasbourg-Kiehl d’avril 2009 et en actes à travers son engagement en Afghanistan...

Cette Realpolitik, alliée à un retour en grâce de la « Hard policy », a visé à être mise au service des plus faibles, dans l’esprit de la Charte des Nations Unies, pour laquelle la liberté de protéger est un droit inaliénable.

Il y a quelques semaines déjà, en rappelant les succès récents de la diplomatie française et l'action efficace de nos forces armées dans le cadre de ses Opex (opérations extérieures, sous mandat ONU, OTAN et UE) - à l'aune du règlement de la situation libyenne - devant la Conférence des ambassadeurs français réunis à Paris, Nicolas Sarkozy a implicitement confirmé que la Realpolitik menée par Paris portait ses fruits.

Il l’a répété, en outre, devant l’Assemblée générale des Nations Unies, réunie à New York, ces derniers jours, en proposant - à défaut de création d’un Etat palestinien ayant siège dans le Palais de verre - de ré-engager le dialogue israélo-palestinien sur la base européenne et de facto française. Néanmoins l’ampleur de la crise économique et sociale pourrait remettre sensiblement en cause cette rupture dans un changement de nature et d’actions de la politique étrangère française. En effet, cette crise porte en elle la remise en cause de la mondialisation ultra-libérale, puisqu’elle résulte notamment de la continuité du déficit structurel des Etats-Unis et du poids hégémonique que font peser les indices économiques américains.

J’en rappellerai simplement les premières conséquences : 1,5 % du PIB mondial a été englouti, soit plus de 1000 Milliards de dollars.  Mais a-t-on pleinement des crises qui vont advenir ? La vraie question à se poser est : quelle sera la crise  suivante ? et quels en seront ses effets quant à son volet sécurité ?

L’on semble, en effet, entré dans une logique d’économie de bulles spéculatives depuis la crise du marché des actions en 1987, la récession aux Etats-Unis en 1991, la crise asiatique en 1997, l’explosion des valeurs internet en 2001 jusqu’à cette dernière crise des subprimes de l’automne 2008…

On peut se demander légitimement quelle pourra être et où se situera la prochaine bulle ? Ce sera vraisemblablement une crise financière centrée sur la surchauffe autour du taux de croissance chinois, qui frôle les 11 %. Ajoutons à cela le reflux de certaines places fortes financières du Golfe (à l’instar de Dubaï) et le tableau a de quoi être peu réjouissant.

Cela nous amène tout d’abord à nous « orientaliser » un peu plus, et à prendre conscience du « shift » géo-économique opéré, qui pour la première fois n’est plus favorable à l’Ouest mais se fait au profit de l’Asie. Il convient, à cet effet de prendre plus en compte le poids des pays émergents qui sont en train de devenir les moteurs essentiels du re-démarrage économique actuel.

Je ne prendrai comme illustration que le fait que l’économie mondiale s’appuie d’ores et déjà moins sur les 31 Etats les plus riches regroupés au sein de l’OCDE que sur le « groupe des 77 » regroupant les économies émergentes. Ce monde complexe qui doit faire face à une asymétrie des économies, facteur crisogène et anxiogène s’il en est, comme on a pu s’en rendre compte à partir de 2008, repose sur des conjonctions successives de crises.

Le cycle en est connu : une crise financière qui aboutira ensuite à une crise économique, qui se poursuivra par la suite par une crise sociale, politique, pouvant déstabiliser un gouvernement voire même pouvant déboucher sur des logiques de guerres civiles ou de rivalités armées entre Etats.

C’est ainsi que le rapport du FMI de juillet 2008 indiquait que 33 pays pouvaient potentiellement basculer dans une logique de crise et de guerre civile du fait de la conjonction entre crise économique, alimentaire et énergétique. Plusieurs rapports, dont ceux du FMI, du CIHEAM ou de la FAO mettent en avant le fait d’une planète peuplée par 9 milliards d’habitants. Je précise que l’Europe en 2050 ne comptera que 500 millions d’habitants comme maintenant, ce qui confirme le fait que nous devons avoir un regard mêlant le pragmatisme et une démarche prospective qui nous éloigne un peu de notre ornière nationale.

C’est une planète sur laquelle un certain nombre d’individus vont être touchés par des crises d’insuffisances, comme en 2008 avec la crise autour des biocarburants au Brésil qui, agglomérée avec la hausse du prix du pétrole et couplée avec la multiplication par deux en quelques jours des denrées de première nécessité (riz, lait, blé)…

Cette conjonction de troubles politiques et de désordres sociaux a produit des conséquences tout à fait dramatiques. Et il faut se souvenir des émeutes de la faim à Tunis en 1984 ou plus récemment en Thaïlande où l’insécurité alimentaire a fait chuter le gouvernement Thaksin en 2006.

A mesure que la crise s’amplifie, l’on se rend compte d’évidence que  face à cette crise peu d’analystes géo-économiques n’ont réellement pu anticiper les perspectives macro-économiques, ni réfléchit au fait que cette crise est avant tout une crise de l’ultralibéralisme et des fondamentaux économiques imposés par les Etats-Unis. Du reste, en mélangeant dettes des ménages, dettes des entreprises, dettes publiques, leur taux d’endettement avoisine désormais les 410 % de leur PIB.

Il en devient, de facto, particulièrement important de réfléchir à la logique de une nouvelle architecture stratégique et une gouvernance monétaire, financière et économiques à la fois au niveau de certaines organisations intergouvernementales économiques et financières, comme celle plus spécifiquement d’ordre diplomatique.

L’ancien ministre des Affaires étrangères français, Hubert Védrine dans son dernier rapport sur la « France dans la mondialisation » remis au Président de la République en septembre 2007 précise, du reste, que le système de Bretton Woods (créant en 1944 le FMI et la Banque mondiale - BERD) est à réévaluer en profondeur et a raison d’insister sur la nécessité pour l’Europe de recourir à une forme de protectionnisme plus subtil au niveau européen : appelons cela une logique colbertiste !

Rappelons que l’acceptation des déficits publics et la dérégulation totale n’a pas empêché les crises mexicaine (1995), asiatique (1997), russe (1998), argentine (2001) et peut se comparer à celle que vivent actuellement plusieurs pays européens, la Grèce en tête, sans oublier les risques de « perte de confiance » des bailleurs privés et publics multilatéraux (FMI, BCE, banques régionales développement) que l’aggravation des déficits publics portugais, roumains et italiens pèsent sur les marchés financiers.

En tenant compte de cette impérieuse nécessité d’inventer de nouvelles structures de coordination, de dialogue, on ne peut que se réjouir que nous soyons passés d’une logique de G8 à une logique de G20, qui tient beaucoup plus compte de la confirmation de nouveaux acteurs sur la scène internationale.

L’acronyme BRIC nous est désormais tous familier : Brésil Russie, Inde et Chine, auxquels il convient d’ajouter l’Afrique du Sud, qui sont des acteurs majeurs du développement et nous amènent dans une logique d’économie contrainte, ne serait-ce que par leur volonté, leur capacité de rattraper ce qu’ils estiment être des carences de développement… Ces fameux « BRIC » étant liés par leur taux de croissance exceptionnel à deux chiffres.

C’est cette logique qui doit nous amèner à impérativement réfléchir à de nouvelles instances, et à cette nouvelle architecture internationale, que confirme l’élargissement du G8 au G20. L’intervention rapide, massive et coordonnées des Etats – et ce dès la mi-octobre 2008 afin de juguler cette crise n’est désormais plus un sujet tabou. « Interventionnisme » qui s’est soldé par l’injection de crédits interbancaires à hauteur de 1700 milliards d’euro. Ceci aura permis d’éviter que nous ne passions d’une logique de récession à une situation de dépression !

Dans le même temps, le Conseil de Sécurité de l’ONU actuel ne représentera qu’un sixième de la population mondiale en 2050. Un certain nombre d’acteurs doivent donc y faire leur entrée, ne serait-ce que compte-tenu du fait de la capacité que leurs économies émergentes ont su mobiliser pour aider à régler cette crise. Par exemple lors de la crise alimentaire de 2008, le Programme Alimentaire Mondial n’avait su développer que 500 millions d’euros alors que les fonds souverains de Dubaï réunissaient de leur côté 10 fois plus.

Au moment où nous allons fêter le 50° anniversaire des indépendances africaines, au moment où se structurent un certain nombre de projets diplomatiques d’envergure sub-régionale, autour notamment de l’espace méditerranéen, au moment où le Président de la République à manifesté sa constante détermination et ferme volonté de faire entendre la voix européenne dans une même et unique direction, au moment où l’Europe a vocation à s’inscrire dans de nouveaux partenariats stratégiques.

Le fin Sommet de l’ONU célébrant, en octobre 2010, le 10ème anniversaire des Objectifs du Millénaire pour le Développement a démontré avec une vive détermination l’urgente mobilisation à laquelle doit s’atteler la communauté internationale pour que les 8 objectifs fixés soient réalisés à l’horizon 2015.

Rappelons que ces derniers sont ambitieux quoique réalisables :

1. Eliminer l'extrême pauvreté et la faim ;

2. Assurer l'éducation primaire pour tous ;

3. Promouvoir l'égalité et l'autonomisation des femmes ;

4. Réduire la mortalité infantile ;

5. Améliorer la santé maternelle ;

6. Combattre le VIH/sida, le paludisme et d'autres maladies ;

7. Assurer un environnement durable ;

8. Mettre en place un partenariat mondial pour le développement.

En prononçant ce discours devant les 150 chefs d’Etats et de Gouvernement, la France entendait aussi mettre en exergue les facteurs positifs des politiques menées en faveur du développement à quelques mois de sa Présidence semestrielle du G-8 / G-20. Il importait surtout de démontrer que le passage d’une logique du G8 (réunissant les 8 économies « occidentales » les plus dynamiques) à une logique de G20 (prenant en considération les puissances émergentes, notamment celles venues du Sud), confirme la pratique d’une co-gestion avec ces nouveaux acteurs sur la scène internationale, et ce, pour envisager les grandes questions géopolitiques et géo-économiques du moment et de demain.

Rappelons que la France demeure le 2ème donneur d'aide avec 10 milliards d'euros d'aide publique au développement (APD). A lui seul, la France contribue à hauteur de 10% de l'APD et malgré la crise, Paris a augmenté - depuis 2007 - son APD de 20%. La France a, en outre, proposé l'augmentation de 20% de la contribution française au Fonds Mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme pour les trois prochaines années (2011 - 2013).

Les Nations Unies doivent ainsi désormais franchir une étape importante en créant une taxe universelle sur les transactions financières, ouvrant par là-même, le vaste chantier attendu d’une nouvelle gouvernance internationale plus solidaire. Le cas du continent africain, est en lui un exemple hélas caricatural de cette « asymétrie » géopolitique. 80% des décisions qui sont traités au sein du Conseil de sécurité le concerne directement !




 

*Chargé d’études au sein de l’Institut de Recherche Stratégique de l’Ecole Militaire (IRSEM), Président de l’Institut Prospective et Sécurité en Europe (IPSE)

 





Last modified on Wednesday, 11 July 2012 13:31
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